Le coût de l'inaction écologique
Monique Barbut, minsitre presque démissionnaire de la Transition écologique, annonce que le coût de la sécheresse, qui avait été évalué en 2022 à 5,6 milliards d'euros, sera dépassé cette année.
Monique Barbut, minsitre presque démissionnaire de la Transition écologique, annonce que le coût de la sécheresse, qui avait été évalué en 2022 à 5,6 milliards d'euros, sera dépassé cette année.
Le premier parasite de France règne sur différents médias (Paris Match, les Echos, le Parisien, Radio Classique) et n'hésite pas à y intervenir.
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https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2026/07/22/comment-bernard-arnault-tente-d-imposer-sa-ligne-a-ses-medias_6730040_3451060.html
Le syndicat agricole appelle "les exploitants à ne pas respecter les interdictions et restrictions d’irrigation prises face à la sécheresse".
Les réformes de droite sont passées et les choses ont changé depuis ce post de 2010. Et il se pourrait bien que ça change à nouveau avec les projets de notre président.
Où en est-on aujourd'hui ?
C'est l'âge auquel travailleur arrête effectivement de travailler. Il dépend nécessairement de l'offre de travail des salariés (est-ce qu'ils ont encore envie de travailler) et de la demande en travail des entreprises (est-ce qu'elles souhaitent embaucher ou maintenir à leur poste des travailleurs âgés). Il détermine donc le taux d'emploi des seniors. Ainsi plus le taux d'emploi des seniors est faible, plus l'aĝe effectif de cessation d'activité est faible.
En France, il était en 2018 de 62,4 ans pour les hommes et de 63 ans pour les femmes.
C'est l'âge minimum à partir duquel on a le droit de liquider une pension. En France, il est de 62 ans depuis 2010.
On ne peut donc pas prendre sa retraite avant 62 ans (sauf cas particuliers).
C'est l'âge à partir duquel le salarié peut bénéficier d'une retraite à taux plein, quel que soit le nombre de trimestre qu'il a cotisés. Il est donc nécessairement supérieur à l'âge légal de cessation d'activité. En France, il est de 67 ans.
On ne subit donc pas de décôte à partir de cet âge-là.
Il faut avoir cotisé 172 trimestres, soit 43 ans.
Je sais aussi que nombre de nos compatriotes ont voté ce jour pour moi non pour soutenir les idées que je porte mais pour faire barrage à celles de l'extrême droite.
Je veux ici les remercier et leur dire que j'ai conscience que ce vote m'oblige pour les années à venir.
Emmanuel Macron, 24 avril 2022
Comme de bon·nes petit·es républicain·es nous avons donc fait barrage. Tout va donc changer, alors que si on avait eu Marine au pouvoir...
... le ministère de la Jeunesse serait rattaché au ministère... des Armées (!?)
... des nazis défileraient tranquillement en plein Lyon en criant "Immigrés assassins"
« Immigré assassin » voilà le slogan des milices de l’extrême-droite dans les rues de Lyon ce soir. Grosse vigilance svp, ne sortez pas seul ! pic.twitter.com/EcSwLnjlW3
— Raphaël Arnault (@ArnaultRaphael) October 21, 2022
... on laisserait encore et toujours volontairement crever des migrant·es en Méditerranée et dans la Manche (la colère et la honte)
... on aurait un ministre de l'intérieur qui citerait Jacques Bainville (figure antisémite d'extrême-droite et membre de l'Action française) à l'Assemblée nationale pour présenter son nouveau projet de loi immigration
C'est Frédéric Lordon (oui encore) qui en parle sur lundimatin : la classe nuisible.
La classe nuisible est l’une des composantes de la classe éduquée, dont la croissance en longue période est sans doute l’un des phénomènes sociaux les plus puissamment structurants. Pas loin de 30% de la population disposent d’un niveau d’étude Bac+2 ou davantage. Beaucoup en tirent la conclusion que, affranchis des autorités, aptes à « penser par eux-mêmes », leur avis compte, et mérite d’être entendu. Ils sont la fortune des réseaux sociaux et des rubriques « commentaires » de la presse en ligne. La chance de l’Europe et de la mondialisation également. Car la classe éduquée n’est pas avare en demi-habiles qui sont les plus susceptibles de se laisser transporter par les abstractions vides de « l’ouverture » (à désirer), du « repli » (à fuir), de « l’Europe de la paix », de « la dette qu’on ne peut pas laisser à nos enfants » ou du monde-mondialisé-dans-lequel-il-va-bien-falloir-peser-face-à-la-Russie-et-aux-Etats-Unis. La classe demi-habile, c’est Madame de Guermantes à la portée d’un L3 : « la Chine m’inquiète ».
La propension à la griserie par les idées générales, qui donnent à leur auteur le sentiment de s’être élevé à hauteur du monde, c’est-à-dire à hauteur de gouvernant, a pour effet, ou pour corrélat, un solide égoïsme. Car la demi-habileté ne va pas plus loin que les abstractions creuses, et ignore tout des conséquences réelles de ses ostentations abstraites. En réalité, elle ne veut pas les connaître. Que le gros de la société en soit dévasté, ça lui est indifférent. Les inégalités ou la précarité ne lui arrachent dans le meilleur des cas que des bonnes paroles de chaisière, en tout cas aucune réaction politique. L’essentiel réside dans les bénéfices de la hauteur de vue, et par suite d’ailleurs la possibilité de faire la leçon universaliste aux récalcitrants. En son fond elle est un moralisme – comme souvent bercé de satisfactions matérielles. Sans surprise, elle résiste à la barbarie en continuant de boire des bières en terrasse – ou, plus crânement encore, en brassant elle-même sa propre bière.
On pouvait naïvement espérer que les violences policières prendraient du repos pendant cette période de confinement. Il n'en est rien. Agressions, violences... jusqu'à entrainer la mort.
A Chanteloup-les-Vignes, des policiers ont tiré au flashball sur une fillette de 5 ans.
A Aubervilliers, Ramatoulaye est tasée et frappée par la police.
Aux Ulis, Sofiane, agent logistique pour Amazon, se fait tabasser par la BAC.
Le 24/03 #Sofiane a oublié son #attestation pour aller à son boulot. Il le paiera cher, ses séquelles seront plus lourdes que s'il avait eu le #COVID19. Lisez l'histoire dans ce thread.#violencespolicières #confinement@davduf @s_assbague @AmalBentounsi @UNPA75 @laveritepradama pic.twitter.com/TiAmVz8vXG
— Remedium (@RemediumTimoris) March 30, 2020
A Aulnay, Houssam qui travaille pour santé Publique France est également victime des humiliations et du racisme de la police.
A Béziers, Mohamed est décédé dans la cours du commissariat.
Le média AJ+ présentait dans une vidéo quelques exemples de ces violences :
”Rentre dans ton pays”, “ferme ta gueule” : quand des policiers profitent du confinement pour insulter et frapper. Mais pas dans tous les quartiers. pic.twitter.com/sBEFynqmgS
— AJ+ français (@ajplusfrancais) March 23, 2020
Peut-on être vraiment surpris au vu de la violence quotidienne de la police hors période de confinement ? Une enquête de Mediapart montre d'ailleurs le mérpris et le racisme dont font preuve nos policiers :

La lutte féministe contre le patriarcat est bien vivante et de plus en plus d'hommes cherchent à y contribuer. Comment le faire de manière efficace, et en restant à sa place ? Et pour pousser plus loin : comment être traître à son genre ?
Petite recension au fil de mes lectures/écoutes. Cette recension se place plutôt du point de vue de l'homme blanc cis et hétérosexuel. Mes envies d'agir, mes possibilités et mes stratégies d'action concernant l'intersectionnalité ne sont pas encore très clair ("comment se positionner en tant que pédé ?").
Si je suis témoin de violence, de harcèlement... au travail : ne pas jouer les héros, les Zorro, les chevaliers, l'avocat public si la femme ne l'a pas souhaité, ne pas prendre la place des femmes (30:30)
"Je ne viens pas au secours d'une femme, je ne fais pas les choses à sa place mais j'indique qu'à titre personnel ça me dérange".
"En tant qu'homme, je suis gêné et incommodé d'être exposé à une culture machiste, à des comportements mysogines et je vous demande d'arrêter parce que je n'en peux plus".
Accompagner une femme auprès de son agresseur (physique, verbale, psychologique...) pour appuyer et soutenir sa démarche en créant du collectif (ce n'est pas une problématique individuelle). (39:40)
En tant qu'homme, ce comportement sexiste me met mal à l'aise. Je n'ai pas envie d'évoluer dans un monde sexiste et d'entendre des blagues sexistes. (40:15)
Un homme allié de la cause féministe admet la domination masculine, sait qu'il l'a intériorisé comme étant la norme et s'efforce de se déconstruire. Il accepte les critiques, sait qu'il a des comportements oppressifs et se remet en question lorsqu'on lui dit, sans se vexer.
— Fable (@Fables_21e) April 29, 2020
Un homme allié de la cause féministe admet la domination masculine, sait qu'il l'a intériorisé comme étant la norme et s'efforce de se déconstruire. Il accepte les critiques, sait qu'il a des comportements oppressifs et se remet en question lorsqu'on lui dit, sans se vexer.
Ce sont avant tout ses actes qui font d'un homme un allié de la cause féministe. Ça ne suffit pas d'admettre vos comportements oppressifs si vous les reproduisez. Le respect des femmes n'est pas que belles paroles.
Le féminisme est bon pour les hommes et pourrait même les libérer des contraintes psychologiques et culturelles que leur imposeraient le patriarcat et le sexisme.
Ne pas parler au nom des féministes, ne pas tenter de tirer avantage (notoriété, légitimité...) de l'engagement féministe.
Réduire notre pouvoir avec les autres hommes, soit la complicité et la solidarité entre hommes (disempowerment).
Francis Dupui-Déri liste dans son article quelques attitudes et comportements particpant du disempowerment des hommes. Ces attitudes et comportements sont systématiquement associés à des désavantages potentiels, à des paradoxes auxquels il convient de prêter attention.
"Laissons leur lutte aux féministes : toujours se rappeler que la lutte féministe est la lutte des femmes, et non la nôtre."
"Nous ne sommes pas essentiels et nous sommes parfois même indésirables.
"N’attendons pas qu’elles nous expliquent : les féministes ont déjà beaucoup à faire, essayons donc de nous informer nous-même au sujet du féminisme et du patriarcat, par des livres, des films et des vidéos ou d’autres sources."
"Choisissons l’écoute active plutôt que la surdité défensive."
"Rappelons-nous que si nous comprenons peut-être le patriarcat, ce sont les femmes qui le subissent: malgré toutes nos réflexions et nos beaux principes, les féministes subissent le patriarcat, et, pour cela, elles comprennent mieux que nous sa nature injuste et destructrice."
"Les bavards, c’est nous : contrairement au sens commun, nous parlons en général plus que les femmes, surtout en présence de femmes, et nous avons tendance à leur couper la parole, à redire ce qu’elles viennent de dire, à parler à leur place, à leur dire ce qu’elles devraient penser et faire, à ramener la discussion à nous et à nos préoccupations."
"Assumer qu’en tant qu’homme dans le patriarcat, nous avons du pouvoir et des privilèges face aux femmes et que des féministes peuvent nous critiquer : il faut admettre que nous avons déjà commis, en tant qu’homme, des injustices envers des femmes, nous en commettons présentement et nous en commettrons dans le futur."
"L’hétérosexualité comme problème : évidemment, éviter la drague manipulatrice, être attentif au consentement, etc."
"Briser la solidarité entre mâles."
Sur son blog Crêpe Georgette, Valérie Rey-Robert préconise que les hommes s'attèlent à une tâche lourde : décortiquer le genre masculin. "Diffuser les informations autour des droits des femmes est évidemment très bien comme de relever le sexisme dont elles sont victimes mais l'urgence me parait être dans le fait de travailler sur leurs propres conditionnements. Sans ce travail là - que les femmes ne peuvent faire - les droits des femmes n'avanceront pas."
Quelques pistes proposées :
Ne plus tolérer le sexisme autour de soi.
ous avez peut-être grandi dans une famille où votre mère faisait tout. Cela ne vous avait jamais frappé jusqu'à présent. Essayez de remédier à cela, peu à peu en aidant.
Abandonnez définitivement les "elle m'empêche de faire le ménage" et les "elle me dit qu'elle fait mieux que vous" qui vous arrangent bien.
Beaucoup de complicités masculines passent par l'objectisation des femmes, la moquerie d'hommes considérés comme moins virils (et donc par de l'homophobie). Pour autant il n'est absolument pas nécessaire d’enchaîner les propos sexistes et homophobes pour montrer qu'on est un vrai mec.
Ne jugez pas des loisirs de vos potes, cousins, neveux, enfants.
Au boulot !