Réveil : même pas froid ! Tous en poste pour le brunch : thé (2L), céréales, beef tri goût, parmesan, chapati, même pas de bolet. Dernier pliage de tente du séjour. En route pour le petit pont, il est 10h10. Pause pour terminer les dernières barres et pâtes. On déguste enfin une double power barre dans les règles de l'art. C'est un régal ! Descente jusqu'à une pause pêche, écourtée pour les uns (Mouki perd l'hameçon), beaucoup plus longue pour l'autre. Sit-in dans une benne, on craint d'y passer la semaine. On guette la scène de ménage aux jumelles, mais une rivière semble s'interposer entre Manu et sa baffe. C'est la course contre la montre : le Pilersuisoq ferme à 16h00 ! Yakari arrive enfin, c'est parti. Péripéties en tout genre : pygargue majestueux et posé, presque accident, roue ! Trop tard ! Jacky nous sauve avec 2 caisses de bières. La soirée est sauvée mais on risque de mourir de faim. 2 Espagnols squattent notre maison, on repart aussi sec en quête de manger. Damned : le café Brattahlid reste fermé et les Espagnols du Leif Eriksson Hostel nous envoient bouler malgré le gratin de pâtes. De rage, on pille les placards en rentrant pour se faire un festin de restes. Bananes, patates, omelette tomate, risotto fusilloto pieds de cèpes, velouté crème de cèpes, purée têtes de cèpes, caviar, poissons, compote. Pendant ce temps, les espingouins végétariens mangent des pâtes bolo en lisant Cosmo. Fil rouge bières et baron d'Arignac, entrecoupé d'un citadelle et d'une tournant douche.* On s'effondre comme des sucres sur les canap quand on nous annonce une aurore boréale. Rush sur la terrasse pour l'observation. Dodo.

*Un gros bateau illuminé sur les docks.